"Cela fait partie de la beauté de toute la littérature : vous découvrez que vos désirs sont des désirs universels, que vous n'êtes pas seul et différent des autres. Vous en êtes." - Francis Scott Fitzgerald

vendredi 8 janvier 2016

Flash ou le grand voyage

Auteur : Charles Duchaussois
Date de parution : 1996
Edition : Livre de Poche
Nombre de pages : 478
Genre : Autobiographie
Prix : 7,10

Quatrième de couverture De Marseille au Liban, d'Istanbul à Bagdad, de Bombay à Bénarès, en bateau, à pied, en voiture, Charles peu à peu se rapproche de Katmandou, le haut lieu de la drogue et des hippies. Sa route est jalonnée d'aventures extraordinaires. A Beyrouth, il s'associe à des trafiquants d'armes, il participe dans les montagnes du Liban à la récolte du hachisch. A koweit, il dirige un night-club. Au Népal, il devient pendant quelque temps le médecin et le chirurgien des paysans des contreforts de l'Himalaya. C'est enfin l'épisode de Katmandou ou l'évocation saisissante de l'univers des drogués : l'opium et le hachisch qui font " planer ", le " flash " de la première piqûre, le " grand voyage " du L.S.D. Jamais peut-être un homme, sauvé in extremis, n'était allé aussi loin et avait pu retourner pour dire ce qui se passe tout là-bas.

Mon avisCe livre à été dicté par l'auteur après sa cure de désintoxication durant son retour en France. Parcours sur le voyage de Charles Duchaussois, jeune français bien décidé à faire le tour du monde. Au fur et à mesure de son parcours, il rencontre nombreuses personnalités inoubliables et nombreux pays. L'un des plus grands livres autobiographiques qui m'ai été donner de lire. Jamais je ne me suis lassée d'aucune de ces lignes et chaque détails à la fois trépignants et parfois sanglant m'ont poussés à réfléchir sur ma lecture.  C'est le Réel, cette vie que mène Charles et cette descente aux enfers. Je me suis sentie touchée du début à la fin de cette autobiographie. Mais quelle vie ! C'est un livre qui fait réfléchir de par la plongée très rude dans le monde des hippies des années 60. C'est bien écrit, c'est fluide, c'est rude, c'est une claque ! 
Et c'est le drame des drogués quand ils ont arrêté: le souvenir de leur calvaire s'est vite estompé, celui de leurs jouissances s'exacerbe sans cesse un peu plus.

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